Cette page ne promet rien. Elle montre les écrans, nomme les mécanismes, et dit ce qui n'est pas encore là. Deux parties : comment un projet se mène, et ce que l'éthique empêche — dans le code, pas dans les conditions générales.
Sept temps. Aucun n'est décoratif : chacun correspond à un écran que vous utiliserez, et à une chose qui vous serait autrement retombée dessus.
Un titre, une description, une thématique, un lieu. Publique, elle s'ouvre aux échanges ; privée, elle reste votre brouillon tant que vous la travaillez.
Vous la retrouvez sur une carte, avec celles de votre territoire.
On commente, on complète, on dépose des propositions — des façons concrètes de s'y prendre. Vous êtes prévenu de chacune.
Subsi peut vous aider à affiner des pistes, trois questions par idée : assez pour débloquer, trop peu pour vous remplacer.
Quand elle est mûre, vous la portez : un projet naît, avec sa page publique et son Workroom privé.
Une même idée peut donner plusieurs projets — et son auteur est prévenu à chaque fois. Personne ne se fait déposséder en silence.
Tableau de bord, prérequis proposés par Subsi avec leurs échéances, plan d'action, documents, discussion d'équipe, calendrier — que vous pouvez abonner dans votre agenda personnel. C'est là que le travail se fait, à l'abri des regards.
Les onglets gardent vos brouillons : changer de zone ne perd rien. Ce détail-là est ce qui distingue un outil qu'on utilise d'un outil qu'on abandonne.
Vous invitez par e-mail — que la personne ait un compte ou non. Vous examinez les candidatures, et un refus s'accompagne d'un motif. Vous confiez des actions : chacun est prévenu de la sienne, avec son échéance.
C'est la seule étape où l'assistant ne pré-remplit rien. Qui embarquer dans un projet ne se suggère pas.
Depuis sa page : réunion d'équipe, événement ouvert à toute la communauté — en présence, en ligne ou les deux, sur un ou plusieurs jours —, sondage. Pétition, enquête publique et votation arrivent, et le disent : « bientôt disponible ».
L'onglet Projets similaires rapproche votre projet de ceux qui partagent son sujet ou son territoire — jusqu'à trois. Deux communes voisines qui montent le même projet sans le savoir, c'est de l'énergie perdue deux fois.
Le compte est gratuit. Vous voyez la plateforme et quelques idées en entier.
La Charte, puis l'adhésion. Toutes les idées s'ouvrent : les lire, les suivre, les commenter, en proposer, candidater.
L'évaluation éthique ouvre le droit de transformer une idée en projet, et son Workroom.
Sur décision humaine, et sur preuve d'action dans la durée. Un niveau atteint n'est jamais repris.
Sur une plateforme où l'on s'engage, où l'on s'évalue et où une IA assiste, l'éthique ne peut pas être une page de conditions générales qu'on fait défiler. Elle est écrite dans les mécanismes. Trois règles la gouvernent.
L'IA discute, le code décide.évaluation éthique
L'IA propose, n'impose pas.accompagnement de projet
L'IA classe, l'humain décide.modération
Un même refus les relie : jamais une machine ne prend seule une décision qui engage une personne.
Le montant de l'adhésion s'affiche avant les cases à cocher, jamais après. Obtenir un accord moral puis révéler la contrepartie, ça se lit comme un piège.
Se donner le maximum sans raconter une seule situation ne suffit pas : la note est ramenée d'un cran. On mesure ce que vous vivez, pas ce que vous pensez.
Juste sous le seuil, un tour de questions complémentaires est proposé — et la re-notation conserve la meilleure de vos deux réponses, jamais la dernière.
Elle ne renvoie qu'un délai en jours ; c'est le programme qui calcule l'échéance, bornée par les vraies dates du projet. Un calendrier halluciné est structurellement impossible.
Votre contenu paraît tout de suite ; le filtre passe derrière. Il ne supprime rien — il pose un drapeau, avec un motif et une gravité. Un humain décide, l'auteur est toujours prévenu du motif, et un masquage reste réversible sept jours.
Leader et Ambassadeur reposent sur une décision humaine, sur preuve d'action dans la durée. Aucun modèle ne les accorde.
Les mécanismes ci-dessus sont en service. Le Cockpit — qui mesure l'ancrage d'un projet sur les huit principes fondateurs — est déployé comme pilote : il lit le contenu de votre fiche, pas encore le corpus complet.
L'indexation entière du référentiel éthique et la traçabilité par citation constituent le chantier suivant. Nous préférons le dire que le laisser croire — un pilote qui se fait passer pour le système final se paie à la première question.
Le compte est gratuit. Ce qui compte vient après : ce que vous déciderez de porter, et à qui vous le rendrez utile.